Dans les blogs, je reprends souvent les gens qui écrivent « bistro »
avec un « t » à la fin. C’est uniquement pour chambrer, les deux
orthographes sont admises. Les gens me demandent de quoi vient « bistrotier »
et je leur demande pourquoi on écrit « bistroquet ». Cela n’a rien à
voir mais est quand même de la plus haute importance : un bistro de Bicêtre
s’appelle le « Petit relais ». Figurez-vous que le « s »
final me dérange.
Un informateur anonyme me signale ceci : « Du verbe relayer. Le terme s’est écrit relai (XIIIe siècle)
puis par altération relais (de relaisser). La réforme orthographique de 1990 a
proposé de revenir à la graphie relai (sur le modèle de délai), mais celle-ci
ne s'est pas imposée et relais reste plus courant. »
La culture progresse.
Au sujet de "relai", il me semble (à vérifier) que les dictionnaires les plus récents ont intégré cette orthographe, effectivement revenue dans le sillage de la réforme.
RépondreSupprimerEcrire "relai" me chiffonne; question d'habitude.
Quant à l'origine du mot bistro, elle serait à chercher ici: http://www.lamerecatherine.com/
Moi, c'est avec s que ça me chiffonne.
SupprimerQuant à la version "vite ! vite !", j'ai vu quelque part que c'était faux.
"Quant à la version "vite ! vite !", j'ai vu quelque part que c'était faux."
SupprimerD'où le conditionnel dans ma réplique...
J'ai vu, j'ai vu !
SupprimerMoi ce qui m'énerve ce sont les lettres capitales et majuscules non accentuées.
RépondreSupprimerJe fais partie de ceux qui ont appris à taper à une époque où ça n'existait pas sur les machines !
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